“L’e-commerce représente 15% de notre chiffre d’affaires”

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Comment s’est déroulé le premier semestre ?

À fin juillet, nous étions en croissance de 20%, tandis que le marché du jouet n’était en croissance que de 4%. Nous avons une dynamique d’enseigne forte où nous superformons. C’est la récompense d’un travail de fond de JouéClub et d’une grande relation de proximité avec les consommations en magasin (services, accueil, conseil, choix…) -avec un ancrage local fort grâce à nos 290 points de vente- et sur le digital avec la refonte de notre site e-commerce et notre solution de commerce unifié. C’est aussi la grande force du drive pendant les confinements avec la possibilité de retirer ses produits en 1 heure. Nos clients ont continué à nous privilégier plutôt que d’aller sur les plateformes de pure-player. Janvier et février ont été très forts en termes d’activité en raison d’un Noël très particulier où les consommateurs ont eu envie de se rattraper.

L’e-commerce représente aujourd’hui 15% de notre chiffre d’affaires (site et drive en magasins). Les ventes en ligne ont quasi doublé. Le client est à présent pluriel dans sa façon d’acheter et donc dans ses parcours d’achat. L’objectif est d’amener les clients vers nos 290 magasins. La consommation s’est réduite pendant les confinements puis reprenait via une nouvelle répartition des achats dans le temps.

Nous sommes toujours le leader du marché et possédons le plus réseau de France avec 290 magasins.

En 2020, nous avons réalisé un chiffre d’affaires de 676 millions d’euros.

Quelles sont les tendances du secteur du jouet pour la fin d’année?

Les jeux de société restent le moteur de la croissance. Nous avons toujours les “héros”, une tendance forte qui apporte une dynamique au marché avec Harry Potter, Pokémon fêtant ses 25 ans (+160% depuis le début d’année via la spéculation sur les cartes), Pat’ Patrouille. Nous poussons aussi certaines licences de séries sur Youtube en avant-première comme “Among Us” ou collectors “Naruto”, etc.

Nous voulons nous adresser à une clientèle plus adulte qui achète pour eux-mêmes les “kids adults”, environ 10% du marché. Dans moins d’un an, il devrait passer à 15% du chiffre d’affaires.

Avec les confinements, il y a eu une belle percée des jeux de société pour adultes. Nous développons un axe de produits plus adultes pour chercher cette nouvelle clientèle avec des tarifs plus élevés comme des figurines à plus de 200 euros, des objets de décoration… L’an dernier, le rayon des puzzles a explosé avec une croissance de 35% sur l’ensemble de l’année.

Comment préparez-vous ce Noël 2021 ?

Nous avons sécurisé les approvisionnements pour cette fin d’année.

Les tensions industrielles et logistiques d’un point de vue mondial nous ont conduits à anticiper nos achats en commandant dès le mois de mars au lieu de juin pour éviter toute pénurie ou rupture. Nous avons donc été livrés plus tôt et possédons aujourd’hui notre stock pour démarrer la saison. Nous sommes sereins. Le catalogue de Noël -diffusé à 12 millions d’exemplaires- sera lancé le 6 octobre ainsi qu’une campagne télévisée également.

Et concernant la partie digital ?

Nous proposons une expérience utilisateur optimisée en ligne. Le site e-commerce évolue avec une plus grande fluidité de navigation et des temps de réponse plus rapides. Nous changeons le moteur de recherche pour un meilleur accès à nos 60 000 références. Nous allons lancer en octobre un chatbot pour répondre aux questions classiques (horaires des magasins, SAV, carte de fidélité…).

L’application Jouéclub se renforce également. En plus des animations en réalité augmentée à partir des jouets scannés dans les catalogues et en magasin, les utilisateurs peuvent accéder à leurs informations fidélité, réaliser des listes de cadeaux, passer directement des commandes en ligne et créer leur liste de magasins préférés.nous voulons aller vers plus d’interaction avec nos consommateurs. Nous renforçons le live-shopping démarré en test par nos adhérents. À partir d’octobre, nous organiserons deux live-shoppings par mois. Un levier supplémentaire de la relation client pour favoriser l’interactivité et la valorisation de notre offre. Néanmoins, nous ne mesurons pas encore l’effet business. Néanmoins, nous observons que le live-shopping se regarde plutôt en replay avec des milliers de vues.

Comment évolue le marché du jouet en France ?

Le paysage de la distribution se stabilise après avoir vécu des années plus chahutées. Nous observons des consolidations de marché (King Jouet et le rachat de l’enseigne Maxi Toys) ou des regains de forme. Le marché du jouet génère 3,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Le shop-in-shop est-il un sujet de réflexion pour vous ?

Non, ce sont des démarches de succursalistes et nous sommes une coopérative de commerçants indépendants. Nous n’avons pas de centrale qui achète les produits pour les magasins. Chaque point de vente sélectionne ses produits, les commande et les fait livrer. Nous avons des exceptions avec des corners dans les stations-services Avia et développé un petit partenariat avec Gulli Parc via un assortiment restreint de 150-200 références avec nos marques.

Le marché de la seconde main se développe plus fortement, où en êtes-vous ?

Nous venons de lancer un projet pilote la semaine dernière avec quatre magasins tests pendant 15 jours sous forme d’événement. Deux formules sont expérimentées : le bon d’achat contre la dépose du jouet et un système de dépôt-vente. L’objectif est de comprendre les attentes, envies, demandes des consommateurs afin de le déployer à échelle nationale.

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